Politique

Possible dialogue avec les parties négociant la levée des sanctions à New York (Kanaani)



Lors de sa avec les journalistes, faisant référence à la visite du président iranien, Ebrahim Raeissi à pour participer à la 77ème Assemblée générale des Nations Unies ayant en compagnie le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Ali Bagheri Kani, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, a précisé que « M. Bagheri accompagne la haute délégation iranienne et il n’y a pas de programme défini pour des pourparlers concernant les négociations sur la levée des sanctions dans le cadre de cette réunion et de cette assemblée, mais naturellement, les réunions internationales sont une bonne occasion pour tenir des réunions politiques, mener des négociations entre les pays et une occasion d’échanger des points de vue sur des questions d’intérêt pour les pays ».

« Nous n’excluons pas la possibilité qu’il y ait des pourparlers sur la question nucléaire et des pourparlers sur la levée des sanctions en marge de cette assemblée, et l’Iran saisit toutes les occasions pour exprimer ses points de vue », a ajouté M. Kanaani.

« Le voyage de M. Bagheri à New York avec le président n’a rien à voir avec des pourparlers bilatéraux avec des responsables américains sur la question nucléaire et d’autres questions », a souligné le porte-parole de la iranienne.

« L’Iran n’a jamais quitté la table des négociations et considère les négociations constructives comme un moyen constructif et raisonnable de résoudre les différends, et il est possible que des pourparlers avec les parties aux négociations pour lever les sanctions aient lieu en marge de cette réunion et nous utilisons toute les opportunités pour faire avancer les intérêts de l’Iran sur la scène internationale », a insisté le diplomate iranien.

Dans une autre partie de sa conférence, soulignant les conflits frontaliers entre le Tadjikistan et le Kirghizistan, M. Kanaani a évoqué que « les positions de la République islamique d’Iran à cet égard sont claires. Nous croyons en la nécessité d’adopter une approche politique pour mettre fin aux conflits et réduire les tensions ».

« La République islamique est également prête à coopérer pour mettre fin à ces tensions dans le cadre de sa politique de voisinage et de ses relations étroites avec ces deux pays », a-t-il continué.

Fin



Source:isna

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