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Les défis de la vie religieuse sont énormes


Téhéran(IQNA)-« L’oubli de Dieu est le défi le plus important pour l’humanité et le monde actuel qui prétend défendre la démocratie et la liberté », a déclaré l’Ayatollah Monzer Al-Hakim.

Une réunion sur « Le mode de vie islamique dans le monde moderne » s’est tenue sur Skype, en coopération avec l’Agence iranienne de presse coranique (IQNA), la Direction générale de coopération scientifique et universitaire de l’Organisation de la culture et des relations islamiques et le Conseiller culturel iranien en Tunisie, avec la participation de penseurs iraniens et tunisiens.

Le programme a eu lieu au Studio Mobin de l’Agence de presse, et Ali Akbar Ziaei, responsable de la Direction générale de coopération scientifique et universitaire de l’Organisation de la culture et des relations islamiques, écrivain et chercheur, l’ayatollah Seyed Monzar Al-Hakim, professeur, et Badri al- Madani, expert tunisien en sciences islamiques étaient les orateurs.

Dans son discours, Ziaei a abordé certaines questions du monde contemporain, les développements philosophiques à travers l’histoire, sur les droits de l’homme et de la famille, et les façons de mettre en œuvre les valeurs islamiques conformément à la jurisprudence islamique et aux exigences des sociétés islamiques.

چالش‌های پیش روی زندگی دینی جدی است/ ویژگی‌های نظام اجتماعی اسلامی

« Nous qui vivons dans une société islamique, pouvons mettre en œuvre tout ce que nous voulons de la jurisprudence, dans notre vie familiale, religieuse et islamique, mais les pays occidentaux ou les pays à majorité chrétienne ou les Nations Unies, veulent que nous oubliions ce que notre droit a établi comme droits et loi », a-t-il dit.

L’Ayatollah Monzer Al-Hakim, professeur au centre d’enseignement islamique et à l’université, auteur et directeur de l’Institut de recherche Al-Dhariya Al-Nabawiyyah à Qom, a évoqué les problèmes dans les sociétés islamiques et occidentales.

« L’oubli de Dieu est le défi le plus important pour l’humanité et le monde actuel qui prétend défendre la démocratie et la liberté. C’est une grande crise qui conduit l’homme à la prison de la matière dans les ténèbres, et c’est une fausse liberté et non une vraie liberté », a-t-il dit.

Badri Al-Madani, expert en sciences islamiques de Tunisie, a parlé des caractéristiques de la vie familiale et sociale islamique, ainsi que des défis auxquels elle est confrontée. « L’Islam considère l’institution familiale comme un outil efficace pour protéger ses membres contre la corruption, les personnes âgées et les jeunes », a-t-il dit.

Le chercheur a fait référence à un rapport du magazine Times du 2/6/1995, qui fournissait des statistiques précises sur la propagation de la criminalité aux États-Unis, et déclarait qu’un meurtre se produit aux États-Unis toutes les 21 minutes, et 10 % au sein de la famille. Le journal évoquait la réticence à se marier aux États-Unis, qui est passée à 85 %, avec un taux de divorce de plus de 50 %, et 41 % des enfants nés hors mariage.

« La raison de ce qui se passe en Occident est un défaut du système de valeurs, et la conséquence naturelle et logique des idées occidentales. Mais dans les sociétés islamiques, cela est dû à des facteurs externes et à l’influence de l’Occident que nous pouvons faire disparaitre en activant nos valeurs et nos principes, et en appelant à l’adhésion à l’Islam. Les religieux, en plus de leurs efforts dans le domaine de la jurisprudence et du droit, doivent accorder plus d’attention à l’éthique islamique afin que le produit de cet effort soit le pilier et la base de la planification et de l’enseignements des générations futures ».

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Source:iqna

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